Assurances spécifiques
Les contrats d’assurances incendie couvrent les biens situés à une adresse spécifique et pour des périls classiques (incendie, dégâts des eaux, …).
Dans certains cas cette couverture s’avère insuffisante et il y a dès lors lieu de souscrire des contrats spécifiques couvrant soit un objet en particulier, soit une catégorie d’objets.
Cela se fait par le biais de contrats Tous Risques (souvent pour particuliers) ou bris de machine pour les sociétés.
L’assurance Tous Risques
Ce type de contrat permet de couvrir des biens pour une valeur convenue (expertisée), cela peut être le cas pour un manteau de fourrure, des bijoux, une collection, un appareil photo, …
Dans ce type de contrat, absolument tout est assuré, à l’exception de ce qui est expressément exclu.
La valeur est convenue entre les parties, ce qui évite la discussion sur le montant à indemniser en cas de sinistre.
L’assurance électronique
Cette couverture permet de couvrir de façon plus adéquate le parc informatique d’une entreprise ou d’un particulier possédant plusieurs machines.
Par ce biais l’assurance couvre, outre les garanties classiques reprises dans un contrat d’assurance incendie, la chute des objets assurés, ainsi que le vol de PC portables qui se trouvent dans l’habitacle du véhicule si le conducteur s’y trouve également, ou au domicile de l’utilisateur de l’engin. L’étendue territoriale peut être soit en Europe soit dans le monde entier.
Sous certaines conditions de prise de back-up, il est possible également de couvrir les frais liés à la réinstallation des programmes en cas de sinistre couvert.
La couverture bris de machine
Il est possible d’assurer certains engins importants pour l’activité économique de l’entreprise par le biais d’un contrat bris de machine. Ce contrat prévoit une série de périls contre lesquels la machine sera assurée où que cet engin se trouve (par exemple le heurt, le vol, la chute de l’objet, la cause interne pendant une certaine durée). On peut également prévoir une extension de garanties si des réparateurs devaient venir de l’étranger, ainsi qu’une éventuelle couverture permettant la location d’un engin similaire le temps de la réparation.
